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dimanche 25 mai 2025

Andrée Turcy au théâtre

Andrée Turcy au théâtre !

Une artiste incroyable qui mérite d'être connue mondialement !


En ce jour de 25 mai 2025, pour la dixième fois de ma vie, je vais au théâtre avec mon adorable maman. C'est avec grand plaisir que nous allons voir la pièce de théâtre « Qui êtes-vous Andrée Turcy ? » dans le coquet et intimiste théâtre 'Le Guichet Montparnasse'.


Devant la devanture du lieu de spectacles, une foule de spectateurs attend avec grande joie l'heure pour entrée. Voilà une dame portant une belle tenue me rappelant 'la belle époque' ; son attitude est sobre et remplie de fierté et de joie. Voilà un homme portant un joli costume me rappelant les années 1960 voire 1970 ; on dirait qu'il sort tout droit d'un temps jadis. Tout le monde s'est mis sur son trente-et-un pour la festivité de la matinée. Voilà que la belle porte s'ouvre de façon théâtrale afin d'accueillir tous les spectateurs du jour. Tout le monde entre avec plaisir. Un homme vérifie que chaque personne a sa place de théâtre.


Le théâtre 'Le Guichet Montparnasse' a une unique pièce de spectacles qui peut accueillir soixante spectateurs. Des projecteurs éclairent la scène ainsi que toute la salle. Sur scène, le décor est simple et intimiste à la fois ; voyez ces deux chaises confortables d'antan, ce porte-manteau en bois et ce tabouret haut près de la cheminée. Dès que les projecteurs éclairent uniquement la scène, je suis transportée dans le grand et coquet salon d'Andrée Turcy. Le phonographe fait entendre un son d'un temps jadis ; ce sont des commentaires de gens parlant avec amour de l'artiste au journaliste radiophonique. L'instant d'après Andrée Turcy fait son entrée auréolée par la lumière orangée du l'astre solaire tandis que les rideaux fins des fenêtres bougent légèrement lorsque la brise passe par là.


L'instant suivant quelqu'un vient toquer à la porte du logis d'Andrée Turcy. L'homme entre avec grande joie tenant d'une main une sacoche et de l'autre une boite de taille moyenne. Il dépose son manteau et son couvre-chef sur le porte-manteau fait tout en bois. L'homme s'installe sur une des chaises aux côtés de l'artiste. La raison de sa venue ? Il vient faire une entrevue pour écrire un article dont la parution est prévue la semaine prochaine dans un journal papier. De sa sacoche, il en sort un calepin et un stylographe.


Le journaliste est un grand admirateur d'Andrée Turcy et lui a même ramené quelques souvenirs la concernant : des photographies et un film muet. Son entrevue est ponctuée de chants, d'anecdotes racontées sur telle ou telle photographie ou sur la projection cinématographique de la courte vidéo muette grâce au petit cinématographe tout droit sorti de la boite apportée par le journaliste.


Pour agrémenter un souvenir, Andrée Turcy raconte son anecdote puis va vers une spectatrice pour illustrer son récit. Elle la salue puis fait la bise ensuite elle lui dit quelques mots. La spectatrice sourit pendant que ses joues se rosifient en vivant activement le spectacle tout en étant sous les feus des projecteurs. Saperlipopette !


Durant la festivité, la seule enfant de la matinée âgée d'environ quatre ans a osé marcher jusque sur la scène pour mieux voir les deux comédiens qui, en voyant cela, ont souri de joie.


Ce spectacle inédit fait revivre Andrée Turcy, cinquante ans après sa disparition. Andrée Turcy est née le 12 mars 1891 à Toulon et décède le 3 mai 1974 à Marseille. Elle commence sa carrière d'artiste en 1912. C'est une actrice, chanteuse et directrice de théâtre. Elle débute à l'Eldorado de Paris, triomphe à l'Alcazar de Marseille, sillonne la France avec sa troupe d'artistes au minimum sept mois chaque année sans s'arrêter une journée. Elle travaille dans plusieurs pays tels France, Belgique, Russie, Algérie, Maroc, Tunisie,... Des cabarets parisiens aux scènes mythiques de Marseille et d'Alger, de Félix Mayol à Francis Carco, elle incarne tout un pan du music-hall, entre poésie, passion et succès intemporels.


Andrée Turcy est un monument incontournable dans le paysage artistique et mérite d'être connue et reconnue. Voilà une biographie théâtrale qui mérite absolument d'être vue au moins une fois dans sa vie.


À la fin de cette représentation théâtrale, le public applaudit avec ferveur durant plusieurs minutes. Les deux comédiens qui sont sur les planches sont heureux et des larmes perlent sur leurs joues tant ils sont remplis d'émotions. Il y a même deux bouquets de fleurs qui lévitent jusqu'à la scène pour féliciter chacun des artistes qui sont émus en recevant ce beau cadeau floral.


Pour remercier de nouveau la foule venue en grand nombre en ce jour de festoiement, les deux artistes nous offre une chanson en duo. Quelle merveille. Quel beau spectacle. Ces deux comédiens talentueux ont réussi à me transporter dans la vie d'Andrée Turcy que je ne connaissais point jusqu'à maintenant. Voilà une biographie théâtrale à (re)voir immédiatement.


J'ai fait un voyage dans le temps en un rien de temps. Pour moi, cette pièce de théâtre a des saveurs et des senteurs marseillaises. En voyant cette biographie théâtrale, je crois sincèrement qu'Andrée Turcy a un amour incommensurable pour son métier et pour son public. J'oserai même dire que c'est une chansonnière (mot désuet qui de nos jours signifie auteur – compositeur – interprète).


Voilà un superbe spectacle que je recommande de voir immédiatement.


Après la pièce de théâtre, beaucoup de gens du public vont discuter avec les deux artistes.


Informations sur la pièce de théâtre :

» Mise en scène : Jean-Christophe Born assisté de Mireille Doering.

» Distribution : Jean-Christophe Born — Guillemette Lefèvre.

» Création lumière : Maurizio Montobbio.

» Scénographie : Jean-Christophe Born.

» Costumes : Mireille Doering.

» Piano enregistré : Danielle Sainte Croix.

» Réalisation sonore : Olivier Stalla.

» Remerciements : Christina Koubbi et la Compagnie Bliss'Art — Véronique Nowak — Xavier Chezleprêtre.


Vous pouvez contacter et/ou suivre l'artiste :


Andrée Turcy

Instagram » https://www.instagram.com/andreeturcy/

Facebook » https://www.facebook.com/profile.php?id=100089577075833

Apple Music » https://music.apple.com/fr/artist/andr%C3%A9e-turcy/94603709

Spotify » https://open.spotify.com/intl-fr/artist/0dSZYYbCqACWw3LF3yv5dL?autoplay=true


Guillemette Lefèvre — comédienne, chanteuse.

Instagram » https://www.instagram.com/guillemette_lefevre/


Jean-Christophe Born — comédien, chanteur, ...

Instagram » https://www.instagram.com/jeanchristopheborn/


Je leur souhaite la réussite dans leur aventure artistique et une longue carrière !


Photographie / Article écrit par © Halcyon !

mardi 10 septembre 2024

La veuve rusée au théâtre !

La veuve rusée au théâtre !

Carlo Goldoni : l'auteur peut s'enorgueillir de voir cette première représentation théâtrale aux saveurs goldoniennes.


En cette soirée du 10 septembre 2024, c'est la neuvième fois de ma vie que je vais théâtre avec ma tendre maman. Nous partons tôt pour nous imprégner de cette ambiance que procure une pièce de théâtre avant pendant et après la représentation. Nous allons même dans une taverne pour festoyer un peu avant la représentation du soir ; nous sommes à quelques mètres des Bouffes Parisiens. Parmi les clients, une dame prend un doux breuvage frais et regarde avec délice sa place de théâtre ; un sourire illumine son visage.


Arrivées devant les Bouffes Parisiens, il y a déjà une trentaine de personnes dont un homme portant à la main une caméra ; plus tard, j'apprends que lui et sa collègue sont venus pour faire une captation audiovisuelle de la festivité du soir pour une chaîne télévisée dont j'ignore le nom.


Devant la porte des artistes, sont présents Didier — le concepteur et régisseur lumière — ainsi que sa collègue Anne-Claire qui s'occupe aussi des lumières de 'la veuve rusée'. J'ose poser des questions à Didier et voici les informations que j'ai pu glaner : « J'ai participé aux répétitions de cette pièce de théâtre. Je l'apprécie. Je ne peux pas divulguer les intrigues du spectacle. Vous verrez cela ce soir. » Tout en me parlant je le vois auréolé d'une lumière et lorsqu'il rejoint le théâtre il se déplace de façon modestement théâtral tout en laissant derrière lui une lumière qui, au bout d'un instant, disparaît comme par enchantement. Diantre !


Lorsque nous entrons dans le modeste et coquet théâtre parisien, il y a une dizaine de spectateurs qui sont présents dans le hall d'accueil de la salle de spectacles. Dans la partie bar, certains s'hydratent avec un breuvage tout en discutant. Plus loin, un modeste et coquet salon permet aux spectateurs de s'asseoir sur une banquette ou sur un fauteuil. Des tableaux ornent les murs ainsi qu'un lustre éclairant de mille éclats depuis le plafond. J'entends des bribes de conversations sur la pièce 'la veuve rusée'. Les commentaires sont tous positifs et chaleureux tandis que tous les spectateurs sont ravis... Que dis-je ? Tous les spectateurs sont enthousiastes d'être là en cet instant pour voir la première représentation d'une pièce de théâtre qui fête ses deux cents soixante-seize années. Fichtre, seulement !


Lorsque nous arrivons dans la salle de théâtre, ma maman et moi sommes parmi les premiers spectateurs à être installées. Derrière l'immense rideau rouge baissé, nous entendons les comédiens se déplacer sur la scène. Quelques minutes plus tard, je vois le rideau bouger et se raidir au niveau de l'œilleton. J'avoue que je suis curieuse de savoir qui a regardé l'assistance bien à l'abri des regards des premiers spectateurs présents en ce moment et je me demande quelles sont les émotions de chaque comédien à quelques minutes de la première représentation. Ces deux mystères demeureront jusqu'au jour où je l'apprendrai.


En quelques minutes, les six cents spectateurs se sont installés sur leur coquet fauteuil rouge. Parmi l'assistance, il y a un chien-guide qui est venu à la séance théâtrale. Sapristi, c'est la première fois de ma vie que je vois un canin assister à une représentation théâtrale.


Les lumières se tamisent puis disparaissent dans toute la salle. La pièce de théâtre va commencer maintenant. Les six cents spectateurs sont impatients. Une fois l'obscurité arrivée, seul le rideau rouge est éclairé par les projecteurs. Arlequin fait son entrée parmi le public et monte sur scène avec un instrument de musique ; il parle et il chante. Quelques instants plus tard, le rideau se lève et je suis transportée à Venise en 1748. Je vois un décor au bord de la rivière vénitienne et les lumières vénitiennes se reflètent sur le plafond du théâtre. Il y a d'autres personnages présents sur scène comme l'espagnol don Alvaro de Castille — le français monsieur Le Blau — l'anglais milord Runebif — l'italien comte Bosco Nero. La scène suivante, voilà qu'apparaît Rosaura Lombardi la veuve rusée et sa dame de compagnie Marionnette. Rosaura est une belle jeune et riche veuve vénitienne. Elle rencontre quatre prétendants. Chacun d'eux la courtise, par l'intermédiaire de l'espiègle Arlequin. Mais Rosaura est indécise. Aidée de sa dame de compagnie Marionnette, elle réfléchit à un stratagème pour faire son choix. Mais la surprise, comme l'amour – surtout à Venise – est toujours au coin de la rue...


Les scènes se suivent et l'histoire se déroule au fur et à mesure aux spectateurs du soir. Selon la scène qui se passe sur les planches, le public réagit avec délectation ou avec stupeur ou avec dégoût ou avec éclat de rire ou avec étonnement ou tant d'autres émotions.


Étant l'auteure de cet article, je me permets de vous donner trois informations sans divulguer l'intrigue : Par une fois, j'ai mis mon avant-bras sur la bouche en voyant une scène. Par une fois, j'ai tenté de toucher la brume qui a envahit Venise mais en vain. Pour la première fois de ma vie, j'ai vu par moi-même deux duels fait avec une épée. Saperlipopette ! Je ne peux pas répondre à vos questions car pour avoir des réponses je vous conseille de voir la pièce de théâtre.


Je ne peux point divulguer les péripéties qui se passent dans cette pièce de théâtre. En revanche, je peux vous dire que voir 'la veuve rusée' m'a fait voyager au dix-huitième siècle, m'a montré Venise de l'époque, m'a montré des costumes vénitiens de l'époque, m'a transporté dans une histoire qui date de deux-cents soixante-seize ans dont le récit reste d'une modernité actuelle.


Les personnages sont apparus sur scène et ont réussi à me transporter dans leurs aventures et j'oserai dire qu'il en est de même pour les autres spectateurs de la soirée en voyant leurs réactions et en entendant leurs doux commentaires.


Carlo Goldoni, l'auteur de cette pièce de théâtre, peut s'enorgueillir de voir cette représentation théâtrale aux saveurs goldoniennes.


Lorsqu'arrive la fin de la première représentation théâtrale, les sept comédiens — Caterina Murino — Sarah Biasini — Vincent Deniard — Vincent Desagnat — Thierry Harcourt — Pierre Rochefort — Tom Leeb — viennent au devant de la scène pour saluer les six cents spectateurs présents ce soir. Après une heure et quarante minutes de spectacle, le public est joyeux et applaudit debout avec ferveur en disant à plusieurs reprises 'bravo'. Tous les comédiens reviennent à plusieurs reprises saluer leur public. Giancarlo Marinelli (metteur en scène), Didier Brun (concepteur et responsable des lumières) ainsi que d'autres personnes dont j'ignore le nom sont même venus sur les planches pour saluer l'assistance.


Le public continue d'applaudir sans discontinuer durant plus de quinze minutes. L'euphorie est palpable dans la salle. Des larmes perlent sur les joues de certains spectateurs. J'ai aperçu le chien-guide applaudir avec joie et dire 'ouaf-ouaf' en guise de bravo. Jusqu'au baissé de rideau, le public continue encore à applaudir tout en disant 'bravo'.


Que dire de plus ? Cette première représentation est un triomphe. C'est une pièce de théâtre géniale. Les comédiens sont fantastiques. Le public est enthousiaste d'assister à cette festivité théâtrale. Assister à une première représentation à un parfum de je-ne-sais-quoi qui donne, selon moi, un grand plus au spectacle.


Étant spectatrice et parmi le public, j'entends des bribes de conversations qui parlent des artistes et de la pièce de théâtre. Après la représentation théâtrale, voici ce que j'ai pu entendre :


« Belle pièce, avec des moments hilarants grâce aux quiproquos, et au jeu d'acteur comme celui d'Arlequin et au prétendant français M. Le Blau. Très beaux costumes. — me dit ma tendre maman. »


« Mon fils joue très bien. J'ai passé une excellente soirée. — me dit le papa d'un des comédiens. »


« J'ai adoré venir à la première séance de cette pièce de théâtre. Je suis heureux d'être venu avec vous. — dit un homme à ses deux amis. »


« Je suis bouleversée par ce que j'ai vu ce soir. J'ai pourtant lu le livre et voir cette œuvre se mouvoir sur la scène d'un théâtre est tant magistral que bouleversant. — dit une femme à son mari. »


« C'est la première fois que je viens dans un théâtre. Et c'est la première fois que je vois un pièce de théâtre. Je suis charmé. — dit un spectateur à un autre spectateur qui sourit avec joie. »


« Je trouve magnifique le décor et les costumes. J'apprécie l'histoire. Les comédiens je ne les ai pas vu tant ils ont réussi à me faire voir chacun des personnages sur scène. Ils sont doués pour faire cela. J'ai passé une bonne soirée et vous ? Qu'avez-vous pensé de la pièce de théâtre ? — dit un spectateur à ses amis. »


« J'ai adoré cette pièce de théâtre. J'ai passé une bonne soirée. J'adore tout ce que fait Carlo Goldoni. — nous dit une dame à ma tendre maman et moi. »


Quelques informations sur la pièce de théâtre :


» Auteur : Carlo Goldoni.


» Metteur en scène : Giancarlo Marinelli.


» Assistant metteur en scène : Aline Gaillot.


» Co-production franco-italienne : Teatro Quirino Roma — Compagnie Molière.


» Son et projections-vidéo : Francesco Lopergolo.


» Scénographie : Fabiana Di Marco.


» Costumes : Atelier vénitien de Stefano Nicolao.


» Lumières : Didier Brun.


» Traduction : Valerio Zaina.


» Attaché de presse : Alain Ichou.


» Photographies : Alessandro Camillo.


» Distribution : Caterina Murino (Rosaura Lombardi, la veuve rusée) ● Sarah Biasini (dame de compagnie Marionnette) ● Vincent Deniard (Don Alvaro de Castille, l'espagnol) ● Vincent Desagnat (Monsieur Le Blau, le français) ● Thierry Harcourt (Milord Runebif, l'anglais) ● Pierre Rochefort (Comte Bosco Nero, l'italien) ● Tom Leeb (Arlequin) ● Jean Reno (Pour l'amicale participation vocale).


Quelques spectateurs font tourner les bobines de leur caméra pour faire une captation audiovisuelle tandis que d'autres font crépiter leurs appareils photographiques pour garder un souvenir des salutations finales de cette jolie pièce de théâtre.


Je conseille avec grande joie de voir cette pièce de théâtre qui fait vivre des émotions en version théâtrale.


Article écrit par © Halcyon !

mardi 11 juin 2024

Concert d'Irma !

Concert d'Irma au Bouffes Parisiens !

Irma : une artiste talentueuse à (re)voir en concert.


En cette soirée du 11 juin 2024, la chanteuse Irma fait un concert au théâtre des Bouffes Parisiens. Elle est seule sur scène. Vingt minutes après dix-neuf heures, les portes du théâtre s'ouvrent pour accueillir tous les spectateurs de la soirée. Le concert commence à vingt heures.


Chaque spectateur est heureux d'être présent au théâtre. Des gens viennent seuls ou en groupe pour voir la vedette de la soirée. La bonne humeur est là. Un parfum de joie et de bien-être flotte parmi la foule. Des gens admirent le théâtre et, pour certains, c'est la première fois de leur vie qu'ils viennent dans un théâtre et pour eux c'est une bonne occasion de voir à quoi cela ressemble de l'intérieur. Des gens font quelques photographies de ce lieu pour garder un joli souvenir de leur passage dans un endroit pareil. Avant même le concert du soir, bien des spectateurs sont animés par la découverte d'un lieu théâtral, par l'atmosphère qui s'y dégage, par l'accueil bienveillant et souriant des ouvreuses – qui, dois-je le dire au passage, se déplacent de façon sobrement théâtral – de voir un concert dans cet établissement artistique et historique, et par voir ou revoir l'artiste sur scène. Voilà que les six cents spectateurs sont installés dans leur coquet siège rouge. Lorsque les lumières disparaissent de façon théâtrale, les discussions s'estompent également de façon théâtrale. Saperlipopette ! Je suis impatiente de voir le concert d'Irma. Vite, vite. Que le spectacle commence.


Après quelques notes de musique, le rideau se lève. Le public applaudit au lever du rideau. Irma est seule sur la scène du théâtre.


La première chanson se fait entendre. Le décor est intimiste est me fait penser à celui d'une chambre ou d'un salon. Trois fenêtres me font penser à un wagon d'un train en mouvement. À la fin de la chanson, le public applaudit avec affection.


La deuxième chanson se fait entendre. Le public est captivé par la chanson, le décor du théâtre, l'ambiance dans la salle,... Chaque spectateur profite de chaque instant du concert dans ce coquet théâtre parisien. À la fin de la chanson, le public applaudit avec bonheur.


La troisième chanson se fait entendre. Le public applaudit au rythme de la musique. Certains spectateurs bougent au rythme de la chanson. À la fin de la chanson, le public applaudit avec bienveillance. Ici et là des 'ouais' de contentement se font entendre.


Irma prend un instant pour dire quelques mots aux six cents spectateurs venus la voir et l'écouter ce soir. Elle nous dit « Bonsoir. Vous allez bien ? - 'Ouais' répond le public - Je suis très heureuse d'être avec vous ce soir. Je vais vous jouer des titres de tous mes albums. [...] » Le public applaudit avec enthousiasme.


La quatrième chanson se fait entendre. Je vois deux spectatrices debout, danser ensemble l'une à côté de l'autre. Elles dansent au rythme de la chanson. En les regardant, je vois leur joie. Les spectateurs applaudissent et dansent au rythme de la musique. À la fin de la chanson, le public applaudit avec enjouement.


La cinquième chanson se fait entendre. À la fin de la chanson, le public applaudit avec engouement.


Irma dit quelques mots à son public en jouant quelques notes sur sa guitare.


La sixième chanson se fait entendre. Les six cents spectateurs sont ravis de voir la chanteuse en concert. Cette chanson est uniquement faite en guitare-voix. À la fin de la chanson, le public applaudit avec tendresse. Des 'ouais' de contentement se font entendre ici et là dans le théâtre parisien.


La septième chanson se fait entendre. Irma se dirige vers l'unique piano présent sur scène. Durant près d'une minute, seul le piano se fait entendre et c'est mélodieux. Ensuite, la voix de la chanteuse se fait entendre mélodieusement. L'artiste chante une chanson en français. L'assistance est attentive et savoure cette chanson. À la fin de la chanson, le public applaudit avec ravissement.


Irma dit quelques mots aux spectateurs. Quelques rires se font entendre. Quelques sourires esquissent d'autres personnes.


La huitième chanson se fait entendre. C'est la première reprise de la festivité. C'est une chanson de Michael Jackson. Beaucoup de spectateurs chantent le refrain avec la chanteuse. À la fin de la chanson, le public applaudit avec plaisir.


Irma dit au public en jouant de la musique « Maintenant, je vais vous emmener en voyage. [...] »


La neuvième chanson se fait entendre. À la fin de la chanson, le public applaudit avec gaité.


La dixième chanson se fait entendre. Le public applaudit au rythme de la musique. S'en suit sans interruption, la onzième chanson se fait entendre. À la fin des deux chansons, le public applaudit avec intérêt.


La douzième chanson se fait entendre. Dès les premières notes de musique, le public reconnaît immédiatement la chanson et réagit joyeusement en disant 'ouais' et en applaudissant. Sur le refrain, beaucoup de spectateurs chantent en chœur avec la chanteuse. Les gens applaudissent au rythme de la musique. À la fin de la chanson, le public applaudit avec joie en sifflant de joie.


En jouant de la guitare, Irma dit quelques mots aux six cents spectateurs.


La treizième chanson se fait entendre. L'ambiance y est toujours chaleureuse et joyeuse. Chaque spectateur est aux anges. Tout le monde profite de ce concert avec grand plaisir. À la fin de la chanson, le public applaudit avec faveur.


La quatorzième chanson se fait entendre. C'est chanté en français. Irma fait du slam sur une partie de la chanson. Je trouve cela magnifique. En voyant cela de mes propres yeux, je constate qu'il faut une bonne diction pour pouvoir slamer. Il y a un musicien qui joue de la trompette. Voilà un duo inattendu pour moi : une trompette et une guitare jouent de la musique pendant la dernière minute de la chanson. Un moment musical doux et hors du temps. J'adore cet instant où ces deux instruments de musique font un duo sur scène. Tous les spectateurs sont captivés et subjugués par ce moment musical. À la fin de la chanson, le public applaudit avec enchantement.


La quinzième chanson se fait entendre. Irma chante quelques secondes puis joue du cajon en duo avec le trompettiste. Voilà un second moment musical. Je trouve ce moment adorable et super. J'apprécie agréablement ce genre d'interlude musical durant un concert. Cela apporte douceur et sérénité dans un concert. À la fin de la chanson, le public applaudit avec entrain. Des 'ouais' et des sifflements de joie se font entendre dans toute la salle de théâtre. Le public fait une ovation.


La seizième chanson se fait entendre. Le public bouge au rythme de la chanson. Irma danse quelques secondes sur scène. Le public dit 'ouais' et applaudit au rythme de la musique. Irma continue à danser. Le public est ravi de voir cette belle danse. L'assistance est enthousiaste. À la fin de la chanson, le public applaudit avec embrasement.


Le public continue à applaudir avec passion. Des sifflements de joie se font entendre de partout. Dans toute la salle, c'est une ovation. La chanteuse à l'air émue en voyant cela. Irma dit quelques mots au public. Le rire du public se fait entendre sur certains mots de la vedette.


La dix-septième chanson se fait entendre. Le public est heureux. À la fin de la chanson, le public applaudit avec sympathie.


La dix-huitième chanson se fait entendre. À la fin de la chanson, le public applaudit avec satisfaction.


La dix-neuvième chanson se fait entendre. C'est la deuxième reprise de la festivité. C'est une chanson d'Elvis Presley. Le trompettiste est venu jouer de nouveau de la musique. À la fin de la chanson, le public applaudit avec liesse.


Irma dit quelques mots au public. « Bon, le concert touche à sa fin malheureusement. - 'Non' dit le public. »


La guitare de la chanteuse doit être réaccordée sur scène. Saperlipopette ! Mais qu'arrive-t-il à la guitare ? Une envie soudaine d'être la vedette de la soirée ? Envie de faire 'sa diva' sur scène ? Ou juste besoin d'être réaccordée ? Bien à l'abri des regards indiscrets, je dois avouer que je me suis posé ces questions. Mais j'aime à croire que la guitare a eu l'envie soudaine d'être la vedette de la soirée le temps d'un instant. Irma joue une note de musique bien accordée et, de joie, le public applaudit en disant 'ouais'.


La vingtième chanson se fait entendre. C'est la troisième et dernière reprise de la soirée. C'est une chanson des Jackson Five. Le public chantonne quelques mots de la chanson. À la fin de la chanson, le public applaudit avec gentillesse.


Irma joue quelques notes de musique. Le public dit 'ouais' en applaudissant. Puis la chanteuse remercie l'équipe technique, le théâtre des Bouffes Parisiens, la production, ses proches présents ce soir dont sa sœur jumelle Inès.


La vingt-et-unième chanson se fait entendre. Quelques secondes après le début de la musique, Irma l'interrompt en disant au public et en rigolant « On va la refaire. J'ai été déconcentré par Elliot qui est rentré (sur la scène du théâtre pour faire une brève captation audiovisuelle — ndlr). » Le public rigole et applaudit. La chanson reprend. Le public chante avec plaisir. L'assistance applaudit avec grand joie. Des sifflements de joie se font entendre. À la fin de la chanson, le public applaudit avec entichement.


Tous les spectateurs sont debout pour faire une ovation à Irma durant plusieurs minutes. Irma fait la révérence à plusieurs reprises devant les six cents spectateurs présents ce soir dans la salle des Bouffes Parisiens. Le public demande à plusieurs reprises 'une autre'. L'applaudissement continue et s'y ajoute des sifflements de joie. Le public est tant euphorique que le théâtre est secoué par tant d'émotions positives.


Irma remonte sur scène avec sa guitare et dit au public « Bon, une dernière. » Le public rigole par la façon dont cela a été dit puis se rassoit pour écouter l'ultime chanson de la soirée.


Irma s'assoit au bord du devant de la scène. Elle est seule avec sa guitare et il n'y a point de microphone ancien ou moderne près d'elle. Des spectateurs et des spectatrices y vont de leurs commentaires en voyant cela. Certains sont intrigués, étonnés, se questionnent, se demandent ce qu'il va se passer,...


Étant l'auteure de cet article, je vais vous révéler comment va se passer la dernière chanson de cette joyeuse et chaleureuse festivité.


La vingt-deuxième et ultime chanson se fait entendre. Irma voit un spectateur au premier rang tenir son téléphone portatif pour faire une captation audiovisuelle. En voyant cela, la chanteuse fait un coucou de la main en souriant. Elle joue de la musique quelques secondes puis chante sa chanson 'I know' sans microphone. Un moment musical et artistique encore plus intimiste dans ce joli théâtre parisien. Le public applaudit au rythme de la chanson. Lorsqu'arrive le refrain, le public chante en chœur avec grand plaisir. La musique et le chant s'entendent fort bien car les six cents spectateurs sont grandement attentifs et se délectent avec passion de ce moment tant émouvant que passionnant. Irma tapote gentiment et énergiquement sur sa guitare pour faire des sons et le public applaudit en rythme. La dernière note musicale se fait entendre et puis le concert se finit. À la fin de la chanson, le public applaudit avec délice, allégresse, admiration, ardeur, bienfait, chaleureusement, euphorie et ferveur. Les six cents spectateurs font une ultime ovation remplie d'amour et de gratitude à la chanteuse Irma.


Des prochains concerts ? Évidemment, et vous pourrez voir les prochaines dates sur son site et les réseaux sociaux.


Irma a sortie plusieurs albums :

En février 2011, sort son 1er album « Letter to the Lord ».

En juin 2014, sort son 2ème album « Faces ».

En juin 2020, sort son 3ème album « The Dawn »

En mai 2022, sort son 4ème album « Douala Paris ».

En octobre 2023, sort son 5ème album « The sound of what we are ».

En 2024 sortira son prochain album.


Durant le concert, des spectateurs font tourner les bobines de leur caméra pour faire une captation audiovisuelle tandis que d'autres font crépiter leurs appareils photographiques pour garder un souvenir de ce joli spectacle.


Vous pouvez contacter et/ou suivre la chanteuse :

Site Officiel ● https://www.irmaofficial.com/

YouTube ● https://www.youtube.com/@irma/videos

Twitter ● https://x.com/Irmamusic

Facebook ● https://www.facebook.com/Irmasongs/

Instagram ● https://www.instagram.com/irmasongs/

SoundCloud ● https://soundcloud.com/irmaofficial

Deezer ● https://www.deezer.com/fr/artist/264933

Itunes ● https://music.apple.com/fr/artist/irma/137143754

Spotify ● https://open.spotify.com/intl-fr/artist/7KTLYKJhcUOMgNgayxBj9f


Je lui souhaite la réussite dans son aventure artistique et une longue carrière !


Photographie / Article écrit par © Halcyon !

mardi 21 novembre 2023

Pièce de théâtre sur 'Gaby Deslys' !

Pièce de théâtre sur Gaby Deslys !

Gaby Deslys : Le fabuleux destin de la première star du music-hall.


En cette soirée du 21 novembre 2023, pour la cinquième fois de ma vie je vais au théâtre avec ma tendre maman. Nous allons découvrir la biographie de Gaby Deslys en version comédie musicale théâtrale. C'est une première pour toutes les deux.


La pièce de théâtre se déroule au théâtre de Passy qui se situe dans la capitale de l'hexagone. En quelques minutes la salle de spectacles accueille deux cents spectateurs venus seuls ou en groupe. Tous les sièges rouges ont accueilli une dame ou un sieur. Tout le monde a mis sa plus belle tenue pour venir à la festivité du soir. Chacun parle ou reste silencieux pour s'imprégner de l'atmosphère de cette salle qui est à la fois coquette et intimiste.


Arrive 21h, c'est l'heure du spectacle ! Apparait un vendeur de journaux qui interpelle les passants pour qu'ils achètent un exemplaire de la gazette du jour. Gaby Deslys fait la 'Une' du journal. Le vendeur de journaux connaît tout sur la vie de la vedette. Gaby Deslys est née le 4 novembre 1881 à Marseille dans une famille bourgeoise. Elle a deux soeurs. Elle fait sa scolarité chez des "bonnes-sœurs". Elle étudie le chant et le solfège. En 1900, à l'âge de 19 ans, elle monte à Paris pour gagner sa vie et être indépendante.


Quelques instants plus tard, Gaby Deslys monte sur scène et s'adresse au public présent dans la salle. « Bonsoir tout le monde. Ça va ? Bah alors, qu'est-ce que vous dites ? Oh, vous n'êtes pas bien réveillés ce soir ? Vous voulez entendre des chansons ? — 'Oui', dit le public avec enthousiasme — J'n'entends pas — 'Oui', dit le public avec joie — Ah, c'est sympa. » Elle chante en français et danse.


Après la représentation de son spectacle, un producteur anglais vient voir Gaby Deslys dans sa loge. Il lui parle en français avec un accent 'so british'. Il lui propose un contrat pour jouer un rôle dans un music-hall en Angleterre. Gaby Deslys négocie fermement et avec gentillesse son contrat ; les deux parties sont d'accord. Elle quitte sa loge puis, avant de partir, le producteur nous dit « Comme les autres artistes, Gaby Deslys a du talent mais elle... elle a un 'je-ne-sais-quoi. »


Un vieux klaxon de taxi se fait entendre dans cette rue pavée parisienne. Gaby Deslys est de retour en France. Elle vient voir son ami Eugène le pianiste. Tous deux discutent de son aventure artistique anglaise. Ensemble ils se mettent à chanter puis Gaby Deslys fait quelques pas de danse. L'instant d'après elle fait une royale rencontre... Le roi du Portugal et Gaby Deslys se rencontrent. Ils dansent ensemble. Le roi est seul à présent ; en s'approchant du gramophone la voix de Gabys Deslys émerge (la vraie voix de Gaby Deslys – ndlr).


Gaby Deslys reçoit un télégramme des Amériques ; c'est un mot de Louis Joubert. Il propose à Gaby Deslys de faire une revue à New-York. Un journaliste français est à New-York sur le quai maritime. Il tient un microphone portatif, encerclé par un métal argenté, et commente l'arrivée de la célèbre vedette mondiale Gaby Deslys en ces propos : « Mesdames et messieurs, au moment où je vous parle, Gaby Deslys pose son pied sur le sol américain. Je la vois. [...] Elle est accompagnée par ses vingt-sept malles renfermant ses célèbres plumes, ses robes extraordinaires, ses immenses chapeaux [...] » Le public applaudit et salue la vedette française. L'enthousiasme parcourt la foule venue en grand nombre.


Depuis le bateau, Gaby Deslys salue toutes les personnes présentent à quai.


À quai, Gaby Deslys continue à saluer les curieux. En voyant un jeune homme ayant la soixantaine au côté de sa tendre femme, elle lui dit en souriant « Ah, vous êtes venu ? » L'homme acquiesce et sourit de joie ; il lève légèrement les yeux par timidité et ses deux joues se rosifient avec délicatesse, ce qui fait sourire sa belle et douce épouse. Les spectateurs continuent à saluer la vedette avec grand plaisir ; un spectateur lève les deux bras pour dire 'bonjour' à l'artiste qui passe près de lui.


En visitant un théâtre new-yorkais, elle commence à faire la répétition de son nouveau spectacle avec Eugène le pianiste. Quelques instants plus tard, apparaît Harry Pilcer qui avec son côté 'american show-man' fait son entrée sur scène en chantant en anglais tout en dansant. Les trois artistes continuent leur répétition.


Gaby reçoit un appel d'Harry. Elle lui lit la lettre de Jacques Charles. C'est une excellente nouvelle pour tout le monde.


Le 11 décembre 1918 : Réouverture du Casino de Paris par le producteur Léon Voltéra avec la nouvelle revue de Jacques Charles « Laisse-les tomber ». C'est un véritable triomphe. La salle est comble durant des semaines.


Léon Voltéra rachète un immense théâtre sur la Riviera. Il en fait un des plus grands et un des plus beaux music-halls d'Europe. Toute la troupe descend à Marseille. Trois jours après l'armistice, l'ambiance y est délirante et l'accueil est indescriptible.


Eugène, le talentueux pianiste, s'adresse au public en nous disant « Et maintenant, mesdames et messieurs, en hommage à cette époque merveilleuse, nous vous présentons notre final. » Gaby Deslys descend avec grâce le grand escalier en marbre blanc avec, au milieu de celui-ci, un tapis rouge où sur chacun des côtés est brodé des diamants reflétant sobrement la lumière des projecteurs. Gaby Deslys est parée d'une sublime tenue et elle est auréolée par la lumière des projecteurs. Le public, venu en grand nombre ce soir, l'applaudit avec ferveur. Elle descend les marches avec fierté ; en arrivant sur le devant de la scène, des paillettes d'or virevoltent au-dessus et autour d'elle avant de se poser délicatement au sol.


Gaby Deslys entame une ultime chanson et une ultime danse avec les deux autres artistes pour le plus grand bonheur du public. Voilà que retentit l'ultime applaudissement du public qui dure plusieurs minutes. Dans l'assistance, ici et là des « bravo » se font entendre. Les trois artistes saluent plusieurs fois les spectateurs.


Pour ma part, je dois dire que je suis conquise par cette biographie sur Gaby Deslys et après cette représentation théâtrale je vais faire des recherches sur cette artiste. La belle épopée de Gaby Deslys m'a touché tendrement. Pour moi, cette artiste est épique et légendaire. De plus, je me suis offert l'album avec trois chansons chantées par la vraie vedette. Je vais l'écouter avec grand plaisir.


Quelques informations sur la pièce :

— Distribution : Cléo Sénia (Gaby Deslys) ● Vincent Gaillard (Eugène, le pianiste) ● Jean-Christophe Born (vendeur de journal / producteur anglais / Manuel de Bragance, roi du Portugal / journaliste / Harry Pilcer / ...).

● Idée originale — Jean-Christophe Born.

● Complicité artistique — Catherine Sparta.

● Arrangements musicaux — Mark Nadler.

(À partir du répertoire original de Gaby Deslys).

● Textes — Mireille Doering-Born.

● Chorégraphie — Sébastien Oliveros.

● Costumes — Atelier Sevin-Doering.

● Lumière — Maurizio Montobbio.

● Création affiche — Théo Martin.


Vous pouvez avoir des informations sur Gaby Deslys :

Site Officiel ● https://www.gabydeslys.com/

Facebook ● https://www.facebook.com/gabymonamour

Instagram ● https://www.instagram.com/gabydeslys/

Youtube ● https://www.youtube.com/@jeanchriborn/videos


Photographie / Article écrit par © Halcyon !

Crédit photo affiche © Théo Martin !